Meta fait l'objet d'une enquête du bureau du commissaire à l'information du Royaume-Uni et d'une action collective aux États-Unis pour violation de la vie privée sur ses lunettes intelligentes à IA. Des sous-traitants kenyans ont examiné des séquences intimes d'utilisateurs (nudité, rapports sexuels, toilettes, données bancaires) pour améliorer l'IA, contredisant les promesses marketing de confidentialité totale. Plaignants : Gina Bartone et Mateo Canu contre Meta et Luxottica ; Meta invoque consentement dans ses conditions.
Meta autorisera les chatbots IA concurrents sur WhatsApp en Europe via son API Business pour 12 mois, moyennant frais de 0,0490 à 0,1323 € par message non template, sous pression antitrust de la Commission européenne. Mesure effective depuis le 15 janvier vise à éviter sanctions intérimaires après interdiction préalable de tiers comme ChatGPT.
Meta vante l'impact économique de ses centres de données IA aux États-Unis : création d'emplois qualifiés (construction, ingénieurs), soutien à fournisseurs locaux, formation et 600 milliards de dollars d'investissements infra jusqu'en 2028. L'entreprise signe le Ratepayer Protection Pledge de la Maison Blanche pour couvrir coûts énergie et eau.